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Paul de Louit, Diapason (novembre 2007)

Pas de commentaire Revue de presse

Au moins, on ne reprochera pas à ce programme d’être rebattu. Belles découvertes que le choral d’Ibert et l’ Elégie d’Emile Bourdon. Passionnante aussi, l’amplification par Reinecke de « la » chaconne pour violon seul ; l’orgue ne trahit pas, bien au contraire, le métier contrapuntique de celui qui dédia aussi au piano à quatre mains une chaconne de son cru ( Opus 123 n°3 ) et douze études en forme de canon ( Opus 130 ). Quant au choix de jouer à deux le très mozartien Adagio pour Flötenhur de Beethoven, c’est évidemment le bon : sans acrobatie technique, la musique chante librement dans toute sa (fausse) simplicité. Dans toutes les pièces en duo, la présence de Cédric Meckler, comme on l’a déjà constaté dans Mozart et Mendelssohn, canalise Olivier Vernet (…). Le critique ne peut conclure sans saluer chapeau bas une Sinfonia BWV29 enlevée, colorée, magnifiquement tenue, avec une main droite de haut vol, et dans une transription qu’on regrette bien de ne pas voir davantage fréquentée. Eclatante démonstration de ce que peut Olivier Vernet à son meilleur – et de ce que les travaux de Bertrand Cattiaux ont apporté à l’orgue de Tulle.

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